Meunier.. tu dors ?

Le choix du moulin de Brasseuil dans les Yvelines

Carte IDF brasseuil

C'est par le biais de l'ARIA que nos entreprises se sont rencontrées. Soucieux de promouvoir la production locale et de partager les mêmes valeurs entre partenaires, c'est tout naturellement que nous avons choisi de travailler ensemble.

Pas très loin de Cergy, la rivière « La Vaucouleurs »  a fait tourner  longtemps la roue du Moulin de Brasseuil avant de se jeter dans la Seine à Mantes la Jolie. Un endroit que l'on pourrait qualifier de "romantique" avec à la tête du moulin, Olivier DESEINE, meunier de génération en génération qui a su évoluer dans son environnement local en se tournant depuis 1972 vers la production BIO par exemple.

C’est sur cette  jolie rivière que les Moulins de Brasseuil écrasent le blé, le seigle ou l’épeautre depuis plusieurs siècles avec un amour du travail bien fait et un outil de travail vraiment impressionnant. 

Fils du meunier de l’ancien Moulin de Mantes, Olivier Deseine a racheté en 1984 l’établissement niché au cœur du village d’Auffreville-Brasseuil avec son père. Si les Moulins de Brasseuil font partie des derniers d’Île-de-France, l’entreprise s’est construite une notoriété sur un marché qui fait aujourd’hui saliver les investisseurs: les produits issus de l’agriculture biologique.

Du bio depuis 1972

Entre 2007 et 2012, ce marché a doublé selon les chiffres de l’Agence Bio. Il a progressé de près de 20% entre 2012 et 2014, et a atteint une hausse record en 2015 (+14,7 %). Pour les Moulins de Brasseuil, le chiffre d’affaires de cette année faste dépasse ainsi les 4 M€. Avec moins de 10 salariés, l’établissement a produit, entre autres, 6500 tonnes de farine dont 4500 tonnes de farine bio.

La production de la farine bio est une originalité des Moulins de Brasseuil depuis 1972, poursuit le meunier, mais c’est aussi un objectif qui correspond à mes convictions depuis très longtemps : manger des produits sains et locaux. " Il y a 15 ans, nous avions lancé un pain d’Yvelines qui n’avait pas marché. C’était sans doute trop tôt. "

Olivier DESEINE des moulins de BRASSEUIL
Controle farine